Vingt-quatre heures de la vie d’une femme de Stefan ZWEIG

Résumé éditeur

Scandale dans une pension de famille « comme il faut, » sur la Côte d’Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d’un de ses clients, s’est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n’avait passé là qu’une journée…

Seul le narrateur tente de comprendre cette « créature sans moralité », avec l’aide inattendue d’une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimé chez la fugitive.

★★★★★ Que du bonheur !

Critique

L’amour et le jeu.
Les jeux de l’amour et l’amour du jeu.
Voici les deux passions que sonde ce texte dans le récit de deux âmes égarées.
En toile de fond, une pension sur la Riviera au début du XXEME siècle avec la confession d’une anglaise rescapée mais pas vraiment remise de sa folle aventure.

Sa confession est un modèle de finesse psychologique dans un récit où les démons du jeu et du désir mènent une danse funeste qui ira, hélas, jusqu’au drame, même si Stefan Zweig écrivait en 1897 que     » les grandes souffrances affinent une âme, alors que le bonheur l’endurcit « .

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