Charles le dragon de Alex Cousseau et Philippe-Henri

Résumé éditeur

Comme tous les dragons de son âge, Charles doit apprendre à voler et à cracher du feu. Mais comment faire avec de si grandes ailes, avec de si gros pieds ? C’est sûr, Charles est différent des autres dragons. Plutôt que de prendre son envol, il reste désespérément cloué au sol. Plutôt que de brûler son cahier, il le noircit avec des mots, en passant son temps à écrire des poésies bizarres. À l’école, les autres dragons se moquent constamment de lui. Pourtant, il doit bien exister quelqu’un, ici ou là, capable d’aider Charles. Capable de l’aimer. De lui faire sortir le nez de son cahier, pour visiter le monde si vaste, et rejoindre l’horizon si lointain…

Le mot de l’auteur : Le point de départ de ce livre, c’est la volonté de Philippe-Henri de faire un immense album illustré pour les petits et les grands. Immense par la taille et le travail fourni: des illustrations foisonnantes de détails, autour d’un monde qu’il affectionne, celui des dragons.
Il a d’abord imaginé le personnage principal (un dragon avec de gros pieds, de grandes ailes). Et très vite, j’ai pensé à L’albatros de Charles Baudelaire. D’où l’idée d’appeler ce dragon Charles, et de lui faire écrire des poésies tristes (même si c’est pour rigoler). Charles est pareil à beaucoup d’enfants : il attend que quelqu’un le pousse un peu et l’encourage à prendre son envol. Alors Charles peut être vraiment lui-même, et ses ailes de géant deviennent un atout. Avec ce livre, les plus petits et les plus grands trouveront de quoi rêver, s’amuser, et grandir.

★★★★★ Que du bonheur !

Critique

Attention chef – d’œuvre !

Charles à l’école des dragons est un album au format gigantesque et aux illustrations SUBLISSIMES.
Une fois dans les mains d’un enfant, vous aurez un mal fou à le récupérer.
Normal, les enfants ont le goût du beau et aiment voyager.
L’histoire, simple mais touchante, est celle d’un très jeune dragon (sa naissance est un moment d’anthologie ) limite borderline car complètement introverti et extra sensible, obligé d’aller à l’école pour apprendre à cracher.
Entre autres choses.
Mais « le poète » se retrouve isolé, « Tous le boudent. Exceptée une mouche ( à retrouver sur chaque page ) ».
! ! !

Entre le texte délicieux, poétique et, je le redis, des immenses illustrations MAGNIFIQUES, cet album est un bijou dans lequel yeux, esprit (très jolie écriture parfois poétique), et cœur (ode à la différence de caractère) de tous les rêveurs, petits et grands ne pourront que plonger, à loisir.

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