le cercle des derniers libraires de sylvie baron

Résumé éditeur :

Cycliste de haut niveau, Adrien Darcy est aussi journaliste sportif. Le vélo, c’est sa passion. Mais depuis son accident, ses récentes blessures le font terriblement souffrir et le laissent affaibli et écœuré.

Lui qui ne vivait que pour la compétition se voit forcé d’admettre qu’il n’est pas près de remonter sur un vélo. Aussi, quand le rédacteur en chef de La Montagne lui propose de mener l’enquête sur trois meurtres de libraires, le jeune homme relève le défi.

Malgré ses réticences à pénétrer dans cet univers du livre qui lui semble à l’opposé du monde sportif, Adrien se lance à la recherche du meurtrier.

Premier indice : les trois victimes appartenaient au Cercle des derniers libraires.

Qui se cache derrière cette association ?

Qui lui en veut au point d’en supprimer les membres ?

C’est bien ce qu’il compte découvrir !

★★☆☆☆  Bof ! Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre.

Avis :

Une enquête dans l’univers des livres et des libraires, ça ne court pas les rayons de librairie. C’est la principale raison de mon achat.

L’auteur, Sylvie Baron, serait spécialisée dans le « whodunit ».
Kesako ?
Jamais entendu ce mot…
Whodunit, contraction de « Who (has) di dit ? Qui l’a fait ? ».

Il s’agit donc de « gentil » roman policier mené par un/e détective amateur/trice au profil (forcément) inattendu.

C’est vrai que tout y est : l’enquêteur ici s’avère être un sportif blessé en convalescence très et autocentré.

Ajoutez trois morts tués, et plein de libraires encore vivants, mais très inquiets, dont une jeune femme intelligente, pas trop moche et hyper dynamique. La boucle est bouclée.

Pour ajouter du terroir ( à défaut de piquant), l’intrigue se déroule en Haute Auvergne.

Commençons pas le positif, j’ai au départ apprécié l’intrigue et trouvé le style plaisant, bien développé notamment quand l’auteure pose le décor et ses personnages.

S.B. défend intelligemment le métier de libraire et en dévoile quelques facettes intéressantes, un peu moins le tempérament des Auvergnats, qui sont tous (ou presque) selon elle, « solidaires et aimables à pas toute épreuve » (!!!). On comprend vers quel électorat elle est tournée.
Bref !
Là s’arrêtent les points positifs que j’ai relevés. Mon plaisir s’arrêtera net quand l’amourette (vraiment facile) démarrera et que le changement de personnalité de Dracy s’opérera par magie.
Jane Austin a révélé Darcy avec d’autres moyens…
Bon, vous l’aurez compris, je n’y ai pas cru un quart de seconde. Ni à l’un ni à l’autre.

Trop de manichéisme avec le très gentil et les autres tellement moins intelligents, tellement moins cultivés. Tous ces pseudo héros sont comme figés dans leurs caractères stéréotypés. Les pauvres !

Et puis, il y a trop de dialogues qui tentent de cacher une intrigue qui m’a parue molle, mal servie par une plume inégale, un champ lexical irrégulier comme j’en ai rarement relevé.

« Pleutre » « pusillanime » côtoient  » ils s’embrassèrent comme des furieux « .

Et je ne parle pas du dénouement spectaculaire. Même Joséphien ange gardien y met plus de temps.

Je comprends qu’on puisse aimer ce genre de lecture ; ce n’est pas mon cas actuellement. Un jour peut-être ?

 

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