La maison du sommeil de Jonathan Coe

Résumé éditeur

De bien curieux événements se déroulent à Ashdow, inquiétante demeure perchée sur une falaise des côtes anglaises.
Naguère, c’était une résidence universitaire, où se sont croisés Sarah la narcoleptique, Gregory le manipulateur, Veronica la passionnée, Robert l’amoureux transi, Terry le cinéphile fou.
Leurs destins ont divergé, mais les spectres du passé continuent de hanter Ashdown, devenue une clinique où le sinistre docteur Dudden se livre à de monstrueuses expériences sur les troubles du sommeil.
Par quelles mystérieuses coïncidences tous les personnages vont-ils s’y retrouver ? Et quelles transformations vont-ils subir ?

Après Testament à l’anglaise, Jonathan Coe accomplit avec La Maison du sommeil un nouveau tour de force où sont orchestrés, avec une habilité démoniaque, critique sociale, comique ravageur et fantaisie romanesque.
Une fresque foisonnante et rigoureuse, où l’illusion amoureuse va jusqu’à l’extrême limite de sa réalisation, et où la vérité sort toujours des rêves.

★☆☆☆☆ Rien à garder, cette lecture m’a fait perdre mon temps.

Critique

Lu et abandonné à la 100ème page.
La vie est trop courte (à mon goût) pour perdre son temps avec une histoire qui traîne, traîne en longueur.
L’alternance entre deux décennies complique notre recherche de sens à l’intrigue qui n’en est pas (encore ?) une.
Ni poésie, ni ambiance, ni psychologie éventuelle d’un personnage n’a aiguisé ma curiosité de lectrice.

J’ai cru deviner que le chef psychiatre de la clinique du sommeil avait quelques névroses dangereuses pour ses patients, mais je ne compte pas poursuivre cette désagréable lecture pour en connaître la teneur.

Alors, je cède et passe à autre chose.

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