Watership Down de Richard ADAMS

Résumé éditeur

C’est dans les fourrés de collines verdoyantes et idylliques que se terrent parfois les plus terrifiantes menaces. C’est là aussi que va se dérouler cette vibrante odyssée de courage, de loyauté et de survie.

Menés par le valeureux Hazel et le surprenant Fyveer, une poignée de braves choisit de fuir l’inéluctable destruction de leur foyer. Prémonitions, malices et légendes vont guider ces héros face aux mille ennemis qui les guettent, et leur permettront peut-être de franchir les épreuves qui les séparent de leur terre promise, Watership Down. Mais l’aventure s’arrêtera-t-elle vraiment là ?

Aimé et partagé par des millions de lecteurs à travers le monde, l’envoûtant roman de Richard Adams fait partie de ces récits mythiques et hors du temps, une épopée sombre et violente, néanmoins parcourue d’espoir et de poésie. Vous sentirez le sang versé. Vous tremblerez face aux dangers. Vous craindrez la mort. Et, par dessus tout, vous ressentirez l’irrépressible désir de savoir ce qui va se passer.

Richard Adams a vingt ans lorsqu’il est mobilisé pour la Seconde guerre Mondiale. Diplômé d’Oxford à son retour, il sera le bras droit du ministre de l’Agriculture jusqu’au spectaculaire succès de son premier roman, Watership Down, vendu à plus de 50 millions d’exemplaires. Désormais auteur d’une quinzaine d’ouvrages, admirateur de Kipling et Shakespeare, son style soigné, ses images poétiques et son talent pour le suspense font de lui l’un des écrivains britanniques les plus lus au monde.

★☆☆☆☆ Rien à garder, cette lecture m’a fait perdre mon temps.

Critique

Des lapins, des lapins et encore des lapins.
Ce classique (plus de vingt-cinq millions d’exemplaires vendus depuis 1972) adoré des lecteurs anglais est devenu un roman culte. Vous l’aurez compris, ses héros sont des lapins : Hazel et son frère Fyveer, et ils luttent pour préserver leur habitat naturel, la garenne de Watership Down, dans une épopée que certains disent inspirée par Tolkien et la culture arthurienne …
Mais les bras m’en sont tombés, je n’ai rien vu du génial Tolkien ni des chevaliers arthuriens auxquels on le compare parfois ; je n’ai pas tremblé, pas ri, pas été émue dans cette fable imaginée par un jeune père (né en 1920) pour ses filles.

J’ai été déçue, simplement suffisamment déçue pour abandonner le terrier de Richard Down et le monde des grandes oreilles, car je pense que l’anthropomorphisme a des limites.

 

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