Les testaments de Margaret Atwood

Résumés éditeur :

LA SERVANTE ECARLATE

Devant la chute drastique de la fécondité, la république de Gilead, récemment fondée par des fanatiques religieux, a réduit au rang d’esclaves sexuelles les quelques femmes encore fertiles. Vêtue de rouge, Defred, « servante écarlate » parmi d’autres, à qui l’on a ôté jusqu’à son nom, met donc son corps au service de son Commandant et de son épouse. Le soir, en regagnant sa chambre à l’austérité monacale, elle songe au temps où les femmes avaient le droit de lire, de travailler. En rejoignant un réseau secret, elle va tout tenter pour recouvrer sa liberté.

Paru pour la première fois en 1985, La Servante écarlate s’est vendu à des millions d’exemplaires à travers le monde. Devenu un classique de la littérature anglophone, ce roman, qui n’est pas sans évoquer le 1984 de George Orwell, décrit un quotidien glaçant qui n’a jamais semblé aussi proche, nous rappelant combien fragiles sont nos libertés.

LES TESTAMENTS

Le chef-d’œuvre dystopique de Margaret Atwood, La Servante écarlate, est devenu un classique contemporain auquel elle offre aujourd’hui une spectaculaire conclusion dans cette suite éblouissante.

Quinze ans après les événements de La Servante écarlate, le régime théocratique de la République de Galaad a toujours la mainmise sur le pouvoir, mais des signes ne trompent pas : il est en train de pourrir de l’intérieur.

À cet instant crucial, les vies de trois femmes radicalement différentes convergent, avec des conséquences potentiellement explosives. Deux d’entre elles ont grandi de part et d’autre de la frontière : l’une à Galaad, comme la fille privilégiée d’un Commandant de haut rang, et l’autre au Canada, où elle participe à des manifestations contre Galaad tout en suivant sur le petit écran les horreurs dont le régime se rend coupable. Aux voix de ces deux jeunes femmes appartenant à la première génération à avoir grandi sous cet ordre nouveau se mêle une troisième, celle d’un des bourreaux du régime, dont le pouvoir repose sur les secrets qu’elle a recueillis sans scrupules pour un usage impitoyable. Et ce sont ces secrets depuis longtemps enfouis qui vont réunir ces trois femmes, forçant chacune à s’accepter et à accepter de défendre ses convictions profondes.

En dévoilant l’histoire des femmes des Testaments, Margaret Atwood nous donne à voir les rouages internes de Galaad dans un savant mélange de suspense haletant, de vivacité d’esprit et de virtuosité créatrice.

★★★★★ Que du bonheur !

Critique :

Après quelques décennies de retard (j’aime bien ça !) et sans être passée par la case « série télévisée », je viens de m’engloutir les deux Opus de Margaret Atwood : LA SERVANTE ECARLATE, LES TESTAMENTS.

C’est le documentaire d’Arte  » La force des mots  » – encore disponible un mois en replay – qui m’a convaincue de foncer et de me mettre à table.

Il y avait beaucoup à manger ; j’ai dévoré les deux romans sans même m’en rendre compte.

Il faut dire que l’histoire m’a aussitôt hypnotisée (j’adore les dystopies et les écrits en lien avec l’émancipation féminine).

Pourtant, j’ai la digestion difficile. Mais lire Margaret Atwood c’est tout simplement divin. La forme est délicieuse, les ingrédients d’une saveur incroyable.

Le documentaire d’ARTE m’avait mis l’eau à la bouche et vous ne m’en voudrez pas de ne pas revenir sur le menu, sur l’histoire.

Juste vous dire que le deuxième roman, qui décortique le premier récit, en nous offrant plein de nouveaux éléments, tout en expliquant la suite, est une pépite.

Ces deux bouquins devraient être tout simplement inscrits au programme ( Tiens ! Voilà c’est dit ! ).

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