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Les particules élémentaires de Michel HOUELLEBECQ

Résumé éditeur

L’un est un scientifique de renom, l’autre est anonyme ; l’un a choisi une solitude absolue, l’autre ne l’a pas choisie mais la subit quand même ; l’un et l’autre sont frères et n’ont rien en commun, sinon cette propension au malheur. Ou plutôt au « non-bonheur »: bonheur dont les auraient privés les débordements libertaires des années soixante-dix.

Chacun de leur côté, en se traînant de fiasco en désastre, et de retraite en désert, ils vont faire de leur vie la preuve de ce désenchantement du monde et révéler enfin la clef des rapports entre les hommes : l’illusion. Lors de sa sortie, ce livre a fait couler beaucoup d’encre, suscité de vives passions et de violents débats, alimentés par la personnalité de son auteur, volontiers provocateur et irrévérencieux.

Cela ne fait qu’ajouter à la fascination que provoque la lecture de ce roman, qui remet en cause toutes nos certitudes et nous oblige à réagir. Que l’on aime ou pas le style Houellebecq, il est urgent de lire Les Particules élémentaires. –Karla Manuele

Michel, chercheur en biologie rigoureusement déterministe, incapable d’aimer, gère le déclin de sa sexualité en se consacrant au travail, à son Monoprix et aux tranquillisants. Une année sabbatique donne à ses découvertes un tour qui bouleversera la face du monde. Bruno, de son côté, s’acharne en une quête désespérée du plaisir sexuel. Un séjour au  » Lieu du Changement « , camping post-soixante-huitard tendance New Age, changera-t-il sa vie ? Un soir, une inconnue à la bouche hardie lui fait entrevoir la possibilité pratique du bonheur. Par leur parcours familial et sentimental chaotique, les deux demi-frères illustrent de manière exemplaire la société d’aujourd’hui et la quête complexe de l’amour vrai.

★☆☆☆☆ Rien à garder, cette lecture m’a fait perdre mon temps.

Critique

Premier livre de cet auteur en ce qui me concerne.
Dernier ?
Probablement.

Je n’ai senti qu’au bout de quelques jours de lecture les réactions neuronales qu’a eues ce roman sur mon faible esprit, à savoir : tristesse, déprime, lassitude, ras-le-bol, agacement…

Oui, certaines écritures, certains personnages ont le don de nous gâcher l’existence. Ils vont mal, très mal… c’est bien triste.

Seraient-ils aussi ce qu’on nomme « toxiques » ?
Dans la vie, je me tiens (maintenant) très éloignée de ce type de personnalité.

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