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La consolante de Anna GAVALDA

Résumé éditeur

« Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d’une femme qu’il a connue quand il était enfant, et adolescent. Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant.
Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. « Allez… C’est fini. C’est fini, tu comprends ?  »
Le problème, c’est que non, il ne comprend pas. Et il n’y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tout se fissure en lui. Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir ». Anna Gavalda

★★☆☆☆ Bof ! Je n’ai pas vraiment apprécié ce livre.

Critique

Ce roman d’Anna Gavalda rassemble le même type d’ingrédients que dans Ensemble, c’est tout : nombreux passages de la vie quotidienne, beaucoup de tendresse, des personnages attachants et très paumés.

L’architecte Charles Balanda, 47 ans, est l’anti-héros de ce roman et voit sa vie basculer lorsqu’il apprend la mort d’Anouk, la mère de son ami d’enfance, Alexis. Une femme qu’il aimait profondément.
Attention, à partir de là, les déambulations de ce personnage principal sont alors nombreuses et tellement looongues avec en cadeau Bonux un style Harlequin sur la fin à la limite du grotesque que je n’ai pas aimé du tout.

Mais ce n’est pas le plus pénible dans ce livre ; il y a surtout l’écriture avec d’épouvantables manies à mon goût, comme cette grotesque idée d’omettre le sujet ou le fait de répéter un mot après un saut de ligne pour le mettre en emphase.
Bref, c’est indigeste, pénible chi….

Si vous arrivez au bout sans râler (comme moi) toutes les vingt lignes, bravo !

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